Maudit blues

Maudit blues ::: 46x36cm

Je me suis beaucoup amusé à peindre ce tableau. J’attends avec impatience les commentaires constatant le côté glauque de l’histoire… À vos claviers !

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Le titre de cette œuvre m’a été inspiré par le livre (noir!) de mon ami Yves Carchon. Collection Crimes et châtiments, chez Les presses littéraires.

Sur le banc

Sur le banc ::: 67x48cm
Sur le banc ::: 67x48cm

Tiens, un paysage ! Les opportunités qui s’offrent pour mes paysages en Chine m’ont conduit à retravailler (avec plaisir) sur ce thème. Avec un peu d’appréhension aussi, parce que je pensais “personnages” depuis deux ans. Finalement, il y a une continuité avec les paysages précédents, mais les bâtons à l’huile m’ont permis d’être plus relâché dans la construction de mon image. Ces fameux bâtons m’amènent également à changer de type de pastel. J’appréciais les pastels durs, j’utilise maintenant essentiellement les Sennelier, Giraud et surtout Schmincke.

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Découvrons ensemble un nouveau peintre ! Je vous propose de découvrir, d’aimer, de partager sans retenue ma page Facebook Les Flous Artistiques de Didier Boutet

Je travaille en musique : je vous propose d’écouter et de voir Les contes d’Hoffmann,  d’Offenbach par le  Dutch National Opera. Cet opéra est mis en ligne par Operavision, qui diffuse gratuitement de nombreux opéras sur la toile. Un régal !

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Chanson pour le Che

Chanson pour le Che ::: 31x39cm

Il arrive parfois (rarement !) qu’on sache, avant même d’avoir pressé le bouton de l’appareil photo, que l’on tient une image qui pourra faire un pastel. Ici, cet homme (en fait réfugié à l’abri de la pluie à l’entrée d’une boutique), chantait avec une telle intensité, une telle “saudade”, que je savais tenir la bonne image. Il était question du Che, de Santa Clara où il est né… je n’en comprenais pas plus.

J’ai là aussi utilisé les bâtons à l’huile, cette fois sur tous les éléments, même les plus petits. Cette approche directe, brute, brutale même me plaît infiniment. Je suis ensuite très à l’aise avec mes petits pastels si fins, si délicats, qu’on pourrait manipuler avec des pincettes…

Comprendre le sujet…

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Pour changer, je rendrai aujourd’hui hommage  à un livre. Je vous propose celui édité par Les éditions Ouest-France, L’impressionnisme se lève en Normandie. Où l’on découvre combien les peintres du XIXe siècle ont sillonné cette région. Ha ! comme j’aurais aimé fréquenter la ferme Saint-Siméon à cette époque !

Je travaille en musique : cette fois-ci, j’ai écouté sans me lasser un cd plein de poésie : Higelin enchante Trénet

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La petite danseuse

La petite danseuse ::: 36x23cm

J’ai ici aussi utilisé les bâtons à l’huile sur toute la surface avant de saisir le premier pastel. Contrairement au tableau précédent, je n’ai pas cherché à créer un arrière-plan contenant les couleurs complémentaires à celles qui seraient utilisé avec les pastels. J’ai plutôt cherché à créer une assise “riche”, contribuant à apporter le plus de variations possible dans les nuances du tableau fini.

Comme souvent maintenant, le dessin est réalisé sur papier ordinaire et reporté ensuite par décalque sur le Pastelcard. Cette façon de procéder ne salit pas le papier. Je garde visible le tracé sur certaines zones, le recouvrant parfois d’un coup de crayon coloré.

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Je travaille en musique : cette fois-ci, j’ai écouté Lover man, de l’Archie Shepp quartet. Shepp, Burrell, Annette Lowman produisent un jazz plein de charme et d’énergie.

Hommage  à un peintre. Je vous propose aujourd’hui de découvrir Anne Ben-Or dont le travail me paraît très intéressant.

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