Martine

idierBoutet, artist, artiste,drawing, dessin, painting, pastelliste,peinture, pastels, portraits, landscape, plein air, Facebook, Flous artistiques, blog, paysages,motif,still life,nature morte,Vexin,France,amour,art,pastel sec
Martine ::: 46x46cm

Où j’arrive enfin à utiliser du Pastelmat…

Chaque travail sur ce papier se terminait invariablement pour moi, jusqu’à présent, par des jurons et des malédictions. Mais, sur les conseils de Marie-Hélène Dumas, j’ai tenté un nouvel essai. J’ai abordé le travail différemment des fois précédentes : j’ai travaillé uniquement avec des pastels durs (carrés Conté à Paris), et même ultra-durs (carrés Caran d’Ache) jusqu’à un stade très avancé. Les finitions ont été faites avec des carrés plus doux, les Nupastel de Prismacolor. Les applications successives de pastel sont fondues avec une brosse à poils durs

—————————

Je travaille en musique :  j’ai écouté et réécouté Le Barbier de Séville après avoir vu au cinéma la version survitaminée de l’opéra de Rossini, mise en scène par Michieletto et donnée à l’Opéra Bastille en 2016. Séance de rattrapage en janvier !

Hommage du jour à un peintre. Je suis à chaque fois séduit par le travail de Felicity House, j’apprécie la façon ultra légère avec laquelle elle utilise le pastel.

—————————

Vous pouvez m’envoyer une réflexion, un commentaire ou une demande d’abonnement au blog sur la page Contact.

Le vieux bistrot

Didier Boutet,artist,artiste,drawing,dessin,painting,pastelliste,peinture,pastels,portraits,landscape,plein air,Facebook,Flous artistiques,blog,paysages,motif,still life,nature morte,Vexin,France,amour,art,pastel sec,figurative painter,contemporary,realism,realist,realistic,painter,painting,gallery,urban landscape,cityscape,city,winning,winner,prize,best,art,portrait,pictures,plein air,museum,quality,artwork,commission,drawing,drawingskills,pastel society,portraits,landscape
Le vieux Bistrot ::: 43x30cm

Qu’ai-je été faire dans cette galère ?

Le sujet du pastel d’aujourd’hui, (ces petits personnages perdus dans le tableau) est compliqué, ardu, nouveau pour moi. Et à force de modifications, hésitations et retour en arrière, le papier ne veut plus, la partie sur laquelle je travaille n’accepte simplement plus le pastel. Les solutions connues, donner un coup de fixatif en bombe ou utiliser du gesso, présentent des inconvénients. Ce matin, à peine le café avalé, je suis monté me bagarrer avec Le vieux bistrot…j’en ai marre…

Après avoir peint pendant quelques années des paysages, entrecoupés d’une douzaine de portraits, il m’est apparu que j’avais atteint une limite dans ma façon d’aborder ce thème, et qu’il me fallait évoluer vers quelque chose de différent. J’ai commencé alors ma série “mystères”, avec des femmes sans regard, visage coupé sous des yeux ou vues de dos… Je me suis laissé porté par mon imagination, avec les chérubins du tableau éponyme…  Pas de quoi définir un style, d’autant plus que je multiplie les expériences, tant au niveau du support que du pastel, avec préparation à la gouache, à l’acrylique ou à l’aquarelle…

Patience, j’accumule de l’expérience ; comme disait Raffarin, « Il faut sauter des haies et finalement, je saute les haies les unes après les autres. »

—————————

Je travaille en musique : cette fois-ci, j’ai écouté, entre autres, le cd Fado Bailado de Rão Kyao . le fado interprêté au saxophone. Je ne me lasse pas d’écouter cet homme.

Hommage du jour à un peintre. Aujourd’hui, je voudrais vous signaler Emilio GRAU-SALA (1911-1975).  . Les informations sur ce peintre sont plutôt réduite, mais ce qu’on peut voir est intéressant.

—————————

Vous pouvez m’envoyer une réflexion, un commentaire ou une demande d’abonnement au blog sur la page Contact.

Ferdinand

Didier Boutet,artist,artiste,drawing,dessin,painting,pastelliste,peinture,pastels,portraits,landscape,plein air,Facebook,Flous artistiques,blog,paysages,motif,still life,nature morte,Vexin,France,amour,art,pastel sec,figurative painter,contemporary,realism,realist,realistic,painter,painting,gallery,urban landscape,cityscape,city,winning,winner,prize,best,art,portrait,pictures,plein air,museum,quality,artwork,commission,drawing,drawingskills,pastel society,portraits,landscape
Pastel sur papier à grain blanc 180g ::: 40x40cm

Le portait et l’anecdotique

J’ai été fouiner sur internet pour parler du portrait de mon fils, et je suis tombé sur Wikipédia sur ce début d’article qui correspond exactement (en mieux écrit !) avec ce que je voulais exprimer :

Un portrait bien exécuté doit montrer l’essence intime de l’objet (du point de vue de l’artiste) ou une représentation flatteuse, et pas seulement une ressemblance littérale. Comme l’écrit Aristote : « Le but de l’art n’est pas de présenter l’aspect extérieur des choses mais leur signification intérieure; pour cela, l’apparence externe et les détails ne constituent pas la vraie réalité ». Les artistes peuvent tendre au réalisme photographique ou à une similitude impressionniste en représentant leur sujet mais cela diffère d’une caricature qui tente de révéler le caractère par exagération des traits physiques. Comme l’écrit Edward Burne-Jones : « La seule expression admissible dans un grand portrait est l’expression du caractère et de la qualité morale, rien de ce qui est temporaire, éphémère, ou accidentel ».

Dans la plupart des cas, cela se traduit par un regard grave et des lèvres closes, quoi que ce soit au-delà d’un léger sourire étant plutôt rare historiquement. Où, comme le dit Charles Dickens : « Il n’y a que deux styles de peinture de portrait : le sérieux et le sourire affecté ». Même en tenant compte de ces limites, une gamme complète d’émotions subtiles est possible, de la calme menace au doux contentement. Cependant, avec une bouche relativement neutre, une grande partie de l’expression du visage doit être créée avec les yeux et les sourcils. Comme le déclare l’écrivain et artiste Gordon C. Aymar : « les yeux sont le lieu on l’on cherche l’information la plus complète, fiable et pertinente » sur le sujet. Et les sourcils peuvent signifier, « presque à aux seuls, l’émerveillement, la pitié, la peur, la douleur, le cynisme, la concentration, la nostalgie, le mécontentement et l’attente, en infinies variations et combinaisons ».

Bon… Je n’avais pas tout ça en tête quand j’ai photographié Ferdinand, mais, comme pour Felix mon autre fils, et tous les portraits précédents, j’étais bien conscient que le sujet doit être “grave” et ne pas rire aux éclats ( à part peut-être un enfant…). Ce qui a induit délais et ajournements, entre coupes de cheveux inadéquates et crises de fou rire et autres blagues de potache qui énervent le photographe…

Ce portrait a été réalisé, comme les précédents, sur du papier Canson à grain. Je suis gêné, quand je portraitise, par le grain des papiers spécialisés. Et je me suis offert le set Portrait de chez Unison, qui a répondu totalement à mes attentes. J’ai également utilisé des pastels Girault, des carrés Prismacolor NuPastel et des crayons pastel Conté.

—————————

Je travaille en musique : j’ai écouté, entre autres, l’Elisir d’Amore de Donizetti avec  Ileana Cotrubas, Plácido Domingo ; Royal Opera House Orchestra & Chorus, direction John Pritchard. Magnifique !

Enfin, je compléterai dorénavant mes billets de blog par un hommage à un peintre. Aujourd’hui, je voudrais vous signaler Casey Klahn son blog et sa page Facebook. Casey, est un grand artiste. Il nous montre la voie vers ce que devrait être le pastel en 2017 ; il n’est pas par ailleurs avare de conseils. Conseil n° 1 : Expérimentez !

—————————

Vous pouvez m’envoyer une réflexion, un commentaire ou une demande d’abonnement au blog sur la page Contact.

Selfies rapides

 

Selfies ::: pastel sec

Pour me libérer de la tension et des doutes que ‘Chérubins » avait suscité, me suis lâché sur ces six esquisses rapides (1/2h à 2h par pastel). L’idée étant de faire « one pastel a day » et de voir à quel point je pouvais m’écarter du photoréalisme sur un portrait.

Enfin, j’ai vu la lumière sur le dernier essai :

Didier le pastelliste ::: 20x30cm