33eme Salon d’automne de GISORS

J’expose au 33eme Salon d’automne de GISORS. L’exposition dure du samedi 9 au dimanche 17 novembre 2013.

Le salon se déroule dans la salle des fêtes, place des libertés, de 14h à 15h. L’entrée est libre.

Je serai sur place samedi 9 en début d’après-midi.

Charles

J’ai utilisé pour ce pastel une photo de mon ami Charles, prise dans le restaurant familial à Liège, Autour du monde.

J’étais resté plutôt dubitatif, après le stage de Gwynneth  Barth, quant à l’intérêt de faire poser le modèle pour réaliser son portrait au pastel. Je préfère utiliser une photo. Mais je me suis également aperçu lors de ce stage que passer son temps à zoomer sur l’image à l’écran pour voir les détails n’était pas satisfaisant. J’étais donc plutôt impatient de tester la façon de résoudre ce problème que j’avais imaginée : afficher à l’écran le visage aux mêmes dimensions que sur le papier et s’interdire de zoomer ; mesurer les dimensions sur l’écran, à l’aide d’une bande cartonnée comprenant  deux repères correspondants à la distance qui sépare les yeux. Cette valeur (à peu près 9 cm, ici) est divisée en trois sous-divisions égales. Tout est donc mesuré à l’aide de cette bande comprenant quatre repères, les valeurs de la bande cartonnée étant ensuite reportées sur le papier. Ce dispositif hyper simple est complété par l’utilisation de repères verticaux et horizontaux sur l’écran.

Je me suis senti à l’aise avec cette façon de procéder. Je suis revenu au papier spécial pastel Mi-Teintes Touch blanc, (papier spécial pastel, donc), après avoir utilisé au stage de Gwynneth  Barth le papier plus généraliste Mi-Teintes couleur cachou. Je trouve que les deux fonctionnent également bien. Une stagiaire d’origine suisse m’avait fait découvrir à Tournus les produits Caran d’Ache. Je leur ai commandé le set “portraits” comprenant vingt crayons et vingt craies carrées super dures aux teintes chair. Elles m’ont été précieuses. L’équilibre des couleurs sur une peau d’Européen est une des choses les plus complexes qui soient. Comme je ne suis pas très à l’aise sur les teintes à utiliser et leur interaction, l’usage de ces pastels durs permet de faire évoluer ces teintes de façon imperceptible.

Mi-Teintes Touch blanc 40x40cm

Mi-Teintes Touch blanc
40x40cm

Villiers-Adam

 

J’ai été invité à participer à une journée Peintres dans la ville, à Villiers Adam. Vincent Barailler, l’organisateur, nous avait présenté des photos montrant les points de vue possibles. J’ai choisi un emplacement situé à l’extérieur du village, les plans s’échelonnant vers l’horizon à la manière d’un Pissarro quand il peignait à quelques kilomètres de là.  Ciel irrégulier, mais Météo-France annonçait de belles éclaircies pour l’après-midi. Grossière erreur ! Mais je m’étais couvert en commençant par le ciel et en faisant de sorte que les nuages permettent d’imaginer le village, soit éclairé par une éclaircie, soit caché du soleil.

Je n’avais pas prévu que l’endroit allait servir également de point de rassemblement pour les chasseurs pour qui c’était la journée d’ouverture de la chasse. J’ai eu beaucoup de visites, y compris celle d’un chevreuil qui a bondi du champ de maïs derrière moi. Immédiatement, il se trouve juste entre un chasseur (à 50m) et moi. Le chasseur arme, me voit, rabaisse le canon de son arme en me regardant. Je l’entends penser… Un chevreuil sauvé par l’ART ! Magnifique !

J’ai travaillé jusqu’à 16 heures, et les yeux saturés, j’ai remballé mon matériel pour finir à la maison. Pas évident du tout de détacher les différents plans alors que la lumière est si mauvaise. Tout le contraste de l’image interroge le peintre. On trouve la peinture terne, mais objectivement, c’était lugubre ! Finalement, après avoir beaucoup travaillé sur les verts, je me suis mis à peindre les maisons et leurs toits. Je fais plusieurs essais, clairs, foncés, ça ne fonctionne pas.  J’ai essayé différentes valeurs et c’était toujours aussi insatisfaisant, jusqu’à ce que je retrouve ma culture de photographe et que je sature ces maudits toits.

(Rappel : on parle chez les peintres de valeurs et de couleurs sans vraiment mentionner la saturation, qui est chez les photographes un des trois éléments qui décrivent une couleur, les deux autres étant la luminosité (valeur) et la teinte ).

 

Canson Mi-Teintes Touch blanc  32x46cm

Canson Mi-Teintes Touch blanc 32x46cm

Stage de portrait à Tournus

J’ai participé il y a huit jours au stage de portrait au pastel de Gwenneth Barth. Il y avait en fait quatre stages différents, organisés par la Société des pastellistes de France : nu, portrait, nature morte et paysage, animés respectivement par Sylvain Loisant, Gwenneth Barth, Chris et Sophie Amauger.  Nous étions huit autour de Gwenneth, et deux modèles féminins se relayaient pour poser.

La dizaine de portraits que j’ai dû peindre jusqu’à ce stage étaient tous réalisés à partir de photos affichées sur mon ordinateur. C’est rassurant, le modèle ne bouge pas, on peut zoomer sur lui, on a la possibilité de lui superposer une grille qui permet de s’y retrouver (plus ou moins) dans les proportions… Mais la définition de l’image peut être pourrie, la lumière abominable, la pose anecdotique… Beaucoup de différence avec un modèle qu’on aura placé avec soin, qui va prendre l’air inspiré d’un poète tourmenté sous un éclairage à tonalité théâtrale.

Cependant, je ne suis pas certain d’être emballé par cette façon traditionnelle de pratiquer le portrait. Le modèle est loin, prendre les proportions du visage, un œil clos, le bras tendu, et un pinceau entre le pouce et l’index me paraît manquer singulièrement de précision.  La distance est un autre obstacle et tout le monde, y compris Gwenneth, s’approchait du modèle pour saisir un détail, ou comprendre comment la lumière tournait sur les volumes du visage.

Cette remise en cause de la façon traditionnelle de travailler sur un portrait ne m’empêche pas d’être ravi d’avoir pu profiter des conseils de Gwenneth. Il m’est difficile de préciser ici comment, tout au long de ces quatre jours, on accumule peu à peu conseils et expérience, comment on apprend à abandonner telle ou telle mauvaise habitude.

Ci-dessous, les trois modèles sur lesquels nous avons travaillé. Un stage implique des modifications permanentes de l’œuvre, l’enseignant passant corriger, effacer, reprendre, ce qui est en cours. Ces travaux de stage ne sont que de l’entrainement ; vite, un nouveau portrait pour mettre en pratique tout ça.

Les Barrières, coté ouest

Ce pastel a été réalisé à Puycelsi, dans la menuiserie fermée pour cause de vacances, d’après une photo prise la veille. Il y a un endroit, à gauche du potager d’Agnès, où on n’est jamais déçu par le spectacle offert au coucher du soleil. J’ai voulu travailler dans le style du précédent pastel, sans trop coller à la photo. Je n’ai pas eu de problèmes particuliers avec le sol, les arbres dans l’ombre, au premier plan, et les arbres les plus éloignés, légèrement bleus. Mais le sujet principal, ces deux arbres très violemment éclairés par le soleil, posait problème. Les couleurs sont totalement saturées et je n’arrivais pas à faire « tourner » la lumière pour en décrire les formes. Le lendemain, j’ai été faire un tour dans les pastels de Charles , mon camarade pastelliste, et je lui ai emprunté LE jaune qu’il fallait (un Schmincke). Ce bâton, à la couleur pourtant si proche de tout ce que j’avais avec moi, à réussi à me permettre de terminer le tableau sereinement.

Moralité : un bon pastelliste ne doit jamais hésiter à claquer du pognon pour compléter son nuancier !

MI-TEINTES TOUCH CANSON BLANC – 56X42CM

MI-TEINTES TOUCH CANSON BLANC – 56X42CM

Le sentier du patrimoine – Puycelsi

Les vacances ont mal commencé, avec un pastel sur lequel je me suis acharné sans obtenir un résultat satisfaisant. Vous ne le verrez donc pas !  Pourtant, l’endroit paraissait sympathique à peindre et j’ai mis à exécution cette vague résolution de faire dans un premier temps une aquarelle sur le motif, dans un second temps un pastel à partir de l’aquarelle, ceci dans le but de ne pas rester scotché à la réalité. Peine perdue, l’aquarelle était bien trop détaillée et je me suis perdu dans les contrastes violents du sujet.

Assez mortifié par l’expérience, j’ai enchainé sur le pastel suivant, réalisé en une après-midi, et dont je suis cette fois satisfait. Un simple travail sur la couleur, avec comme seule préoccupation de les faire vivre, les unes par rapport aux autres. Soyons simples !

Mi-Teintes Touch Canson brun clair - 30x42cm

Mi-Teintes Touch Canson brun clair – 30x42cm

Volada, sur l’ile de Karpathos

Les peintres qui peignent à l’huile ont l’habitude de dire qu’il faut peindre gras sur maigre. C’est pareil pour le pastel, tout du moins en ce qui me concerne : je ne trouve jamais de pastel assez dur pour commencer un tableau. J’aimerais que mes petits chéris, les carrés Conté, soient trois fois plus nombreux (il y en a 80 dans la gamme). J’ai trouvé chez Lidl, il y a deux ans des carrés en béton, et je les épargne, sachant qu’il n’y aura pas de réassort. J’aimerais pouvoir commencer à utiliser les bâtons « riches », ceux qui déposent de la matière généreusement,  tout à la fin, quand les teintes ont été choisies définitivement. Les pastels « maigres » autorisent les essais et erreurs et, permettent de construire à pas léger l’équilibre du tableau. Les pastels « riches » vont évidemment donner plus de contraste à l’œuvre. Il est pratique de régler ce contraste tout à la fin, sans craindre de saturer le papier.

VOLADA PASTEL SEC SUR ART SPECTRUM 40X50CM

VOLADA PASTEL SEC SUR ART SPECTRUM 40X50CM

Pommiers en fleur (2)

Lors du dernier stage avec Philippe Hautefage, j’avais choisi de représenter les pommiers en fleurs qui sont au fond du jardin. J’avais fait la mise en place sur mon papier blanc habituel, mais Philippe avait considéré que le sujet, très clair, ne s’y prêtait pas. J’étais tout à fait content du résultat obtenu, très doux et modulé, un peu à la façon de Pissarro où les valeurs restent souvent concentrées au milieu, dans les luminosités moyennes. L’occasion était belle de retravailler le sujet à partir de l’esquisse sur papier blanc, afin de comparer. C’est l’objet de l’image ci-dessous.
Je trouve que la comparaison est instructive. Les blancs, dans les nuages et dans les fleurs, sont effectivement plus lumineux. Les ombres ne souffrent pas pour autant et restent denses. MAIS je reconnais que j’ai eu plus de mal à modeler les nuages, le gris sous-jacent se chargeant de moduler les valeurs dans la première version. À suivre et à poursuivre l’expérience…

Pastel sur Mi Teintes Touch blanc  60 x 40 cm

Pastel sur Mi Teintes Touch blanc 60 x 40 cm

Retour de Karpathos

Je suis parti dix jours à Karpathos avec l’idée de dessiner, façon croquis de scènes de vie. L’option pastel était de toute façon écartée : trop de matériel à emporter.

J’ai emporté deux carnets de croquis et une petite trousse comprenant des feutres fins, des feutres calligraphiques, quelques crayons genre Pierre noire et Sépia. J’ai amené également une minuscule boite d’aquarelle (16 teintes) avec 3 pinceaux. Je n’avais jamais utilisé ces outils.

J’ai commencé par des croquis de chapelle, en utilisant les feutres fins et en matérialisant les ombres avec les feutres calligraphiques. J’ai ensuite testé l’aquarelle, en complément des feutres. J’ai très vite trouvé ça très chouette ! Finalement, dans les derniers jours, je n’ai plus utilisé que l’aquarelle.

Je voulais croquer des personnages. J’en ai fait un, mais je me suis vite aperçu que sans une formation solide, il me faudrait demander à mes modèles de rester figé trois heures. Les cours sont indispensables, pour ce genre de projet…

Finalement, beaucoup de plaisir, même s’il s’agit de travaux de débutant. Et quelle belle façon de discuter avec les Grecs !

(Les photos de Grèce sont ici : http://didierboutet.net/karpathos/index.htm )

Pommiers en fleur

Pour cette image, réalisée aujourd’hui lors du stage de Philippe Hautefage,  j’ai abandonné le papier blanc habituel pour un gris clair chaud. Il y a beaucoup de blancs sur cette photo, le blanc des pétales sur le gris presque blanc des nuages. D’où ce choix.

Impossible de retranscrire les multiples conseils de Philippe dont l’expérience permet de s’extraire d’impasses visuelles en un quart de tour. J’ai certainement encore beaucoup à apprendre quant à la façon d’appliquer des couleurs destinées à mettre en valeur celles qui sont déjà présentes. Ce genre d’image, complexe, difficile, et aux valeurs subtiles, peut vite apparaître illisible à la fin du travail.

La séance s’est terminée sur cette réflexion commune : il serait bon que je délaisse cette obsession du photoréalisme qui a été ma ligne directrice en tant que retoucheur sur Photoshop…

Canson Mi-Teintes Touch gris 43x30cm

Canson Mi-Teintes Touch gris 43x30cm

Ian

Je me suis inscrit à un stage de quatre jours avec Gwenneth Barth cet été. Par ailleurs des amis anglais ont été assez gentils pour me confier la réalisation des portraits de leurs filles jumelles. Deux bonnes raisons de travailler ce type de peinture où je me sens clairement moins à l’aise qu’avec les paysages.

J’ai réalisé un certain nombre de croquis de Ian, conscient que le volume est défini par les ombres et par les lumières et non par les traits (contours des yeux, bouche, visage, etc. ). Ces essais ont été exécutés à la sanguine, aux pastels (avec trois crayons, d’un brun plus ou moins foncé), et finalement avec des crayons fusain.

Je me suis alors senti suffisamment à l’aise pour commencer mon pastel. Contrairement aux portraits précédents, je n’ai pas effectué la mise en place  par triangulation, c’est à dire en mesurant précisément les distances séparant les points remarquables les uns des autres : j’ai simplement pris comme unité la valeur nez/menton qui correspond à la valeur nez/haut des sourcils. J’ai également appliqué en fond d’image une couleur de peau “moyenne” à toute la zone du visage en l’étalant bien pour qu’il n’y ait jamais de zone blanche dans le visage.

J’ai appliqué à la lettre les conseils de Gweneth Barth, qui passe énormément de temps à dessiner son sujet et commence à introduire de la couleur, d’abord timidement, en commençant par les valeurs matérialisant les ombres.

Je me suis beaucoup servi des pastels Unison qu’on m’a offerts à Noël en Écosse. Merci Lizzy !

Canson Mi-teintes Touch blanc 30x45 cm

Canson Mi-teintes Touch blanc 30×45 cm

Brumes à Berthenonville

Encore un challenge atmosphérique avec cette image prise en toute fin d’après-midi, alors que l’humidité des prairies commençait à monter.

Je parle beaucoup de couleur dans ce blog, j’aimerai mentionner ici la difficulté à définir les contrastes (quelle valeur donner à la partie la plus claire, quelle valeur donner à la partie la plus foncée ? ). Daniel Green, célèbre portraitiste américain, recommande de construire une image douce, sans aller chercher dans un premier temps les valeurs extrêmes. Il élargit dans un second temps le spectre clair/foncé, c’est-à-dire qu’il contraste son œuvre en éclaircissant les valeurs claires et en fonçant les valeurs sombres. Il faut bien sûr adapter ce principe au sujet : il n’y a pas de noir sur un champ de neige ni de blanc dans un tas de charbon.

(La luminosité, pour un photographe, est ce qui reste d’une image quand on retire les couleurs. Elle peut donc s’exprimer sur une échelle de gris allant du blanc au noir).

Canson Mi teintes Touch blanc 50x36 cm

Canson Mi teintes Touch blanc 50×36 cm

Nature morte avec Philippe Autefage

Nouvelle journée de stage au Bellay en Vexin. Très stimulant et enthousiasmant. Il faut aller vite, la nature morte est démontée en fin de journée, les pastels sont alors alignés contre un mur pour debriefing. Ça rigole pas !

Travail sur Mi-teintes Touch blanc. Mise en place très précise au crayon Pierre noire, colorisation grossière des différentes zones et objets, et pour la première fois, lavage à l’éponge de tout ça. Au final, on obtient une sous-couche très texturée qui sert de base au travail aux pastels proprement dit.

Stage Philippe Hautefage. Février 2013

Bois des maréchaux

Les pastels « high key », comme celui-ci,  sont assez peu fréquents, finalement, dans la production actuelle ; ceux qui choisissent de pratiquer le pastel sont d’abord séduits par la vitalité des couleurs. L’ivresse des couleurs, en quelque sorte.

J’ai pas mal hésité avant de commencer le bois des Maréchaux : est-ce que je ne mettais pas la barre trop haut ? La réponse est oui ! Et j’ai dû me limiter à travailler pendant les heures les plus lumineuses de la journée. La lumière tungstène, même puissante, perturbait trop la perception des couleurs.

Travail réalisé sur Canson Mi-teintes Touch blanc. 56 x 40 cm

Bois des marechaux

La neige n’a pas tenu

Bloqué au village par la neige, j’ai réalisé ce pastel à partir d’une photo prise quelques jours plus tôt. Le froid m’a poussé hors de mon atelier, j’ai tout rapatrié dans le salon, ce n’est pas terrible, visuellement…

J’ai utilisé du Canson Mi-teintes Touch blanc. Je suis très attentif à ne pas laisser de zone blanche (même de point blanc) dans la peinture. J’ai développé pour ça une technique où je nourris le papier au début du travail sans pour autant le saturer. Je me rends compte à quel point il est nécessaire d’étirer les valeurs de luminosité, du presque noir au presque blanc. Sans jamais atteindre ces deux extrémités, qui sont en quelque sorte des valeurs mortes. (N’est-ce pas, Christine LC, amie pastelliste !)

La neige n'a pas tenu

Kilchurn castle

J’ai travaillé ici sur du Canson Touch noir. Après tout, si l’on fait abstraction du ciel, le sujet s’y prêtait plutôt bien. 95% des pastellistes français utilisent des papiers colorés. Peut-être parce que dès la première couleur il s’établit un dialogue avec la couleur du papier ? Quant à moi, partant de la constatation qu’il est plus facile d’obtenir des noirs denses que des blancs lumineux, je reste attaché au blanc. Je pratique le pastel en raisonnant comme un photographe et considère qu’il est primordial que l’œuvre puisse afficher un contraste fort .

Kilchurn castle

Les occupants de ce château n’ont pas dû s’y amuser tout le temps ! Il est situé à l’embouchure de deux rivières, sur un monticule entouré de marécages :

Kilchurn castle 0

Beinn Sgulaird

Ce petit pastel (30×40 cm) a été fait à partir d’une photo faite en Écosse. Pas trop satisfait d’avoir utilisé le papier ArtSpectrum. J’essaye de terminer mon stock, mais ce papier possède un relief où apparaissent des sortes d’anneaux, qu’il faut s’appliquer à boucher avec du pastel. Les couleurs de l’Écosse sont vraiment spéciales, à la fois sourdes et vives ( en partie à cause de la très belle mousse qui recouvre tout, humidité oblige).

J’ai pas mal galéré avec ces tons ternes, les fabricants proposent essentiellement des couleurs pétard ou « semi pétard ».

 

Beinn Sgulaird, colline de l'Appin. ArtSpectrum blanc   30x40 cm

Beinn Sgulaird, colline de l’Appin. ArtSpectrum blanc 30×40 cm

 

2012

Je souhaite une très bonne année à tous ceux qui suivent mon blog.
Flous artistiques a été vu 8 600 fois en 2012.
En 2012 il y a eu 27 nouveaux articles, portant le total d’articles du blog à 51.
Le jour le plus actif de l’année a été le 9 juillet avec 970 vues. L’article posté ce jour-là fut Faith.
 
Le blog étant maintenant consulté au delà de mon cercle d’amis, j’ai retiré les pages persos, dont celle sur Faith.
J’ai créé un blog familial dont vous pouvez avoir l’adresse en me contactant à l’adresse ci-dessous :
flous-artistiques@didierboutet.net
 
Didier